Textes

Le programme « Demain La Décroissance »

Le Programme Demain La Décroissance est un programme de révision de la constitution actuelle et des codes juridiques. Il est basé sur un  travail collaboratif entrepris entre janvier 2014 et décembre 2015, par le groupe de réflexion Démocratie Directe & Résilience. Ce programme a été repris et retravaillé par le mouvement Demain La Décroissance pour lui donner sa forme actuelle.

Le Programme Demain La Décroissance propose un nouveau système d’organisation politique, visant à Continue reading →

Décroissance et faux bilans

La décroissance est avant tout un nom commun féminin que nous trouvons dans le dictionnaire et qui signifie « l’action de décroître ». Son synonyme est « diminution », pouvant être évaluée au plan physique en volume, en hauteur, en largeur, en poids, en nombre, etc….. Employé seul, ce substantif ne veut rien dire si on ne l’associe pas à une unité de mesure significative de la chose à quantifier. Par exemple on pourra parler de la décroissance du débit d’un fleuve mesurée en variation de mètres cubes secondes, ou de la décroissance des rendements d’une céréale mesurée en variation de tonnes à l’hectare. Continue reading →

Demain, l’Individu

L’« individualisme » a généralement mauvaise presse. Dans l’esprit commun il est synonyme d’égoïsme, terme qui définit, pour un individu, la posture consistant à ne pas tenir compte du sort ou du devenir des autres et à ne considérer, dans toutes ses actions, que le bénéfice qu’il peut en retirer pour lui même. Il peut également être assimilé à l’égocentrisme, travers qui amène un quidam à ignorer l’existence même des autres et à se considérer comme étant le seul à vivre sur terre. Continue reading →

L’agriculture biologique trahie par les partis écologistes

La prise en compte du grave problème de l’adaptation de la production alimentaire aux conditions variables générées par le niveau d’industrialisation de la société s’est traduit, au niveau des instances du pouvoir, et avec la complicité des partis politiques dits « écologistes », par l’élaboration d’un catalogue labellisé par un organisme monopolistique public, dénommé « Agence Bio », qui illustre de façon aveuglante l’alliance de l’état avec l’ecolobusiness. Cette agence publique décerne généreusement des agréments à quelques sociétés privées népotiques, telles Ecocert, Aclave, Agrocert, ou Qualité France, tous dénommés « organismes certificateurs », leur octroyant ainsi l’autorisation officielle de délivrer des certifications AB aux producteurs, ces derniers étant toutefois invités à verser 1% de leur chiffre d’affaires aux sociétés précitées. Nous voyons donc bien que, à l’identique du système « Eco-emballages » pour la collecte des déchets, le problème sanitaire posé par la transformation des produits de la terre en marchandises manufacturées devient source de profits pour les éco-profiteurs habilement positionnés sur le créneau. Continue reading →

La terre en tant que bien commun

L’agriculture fut un secteur préservé de l’intrusion étatique depuis sa naissance, il y a dix mille ans, jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale, en 1945. A partir de cette date fatidique, nous pouvons affirmer sans exagération que le champ agricole est devenu le terrain le plus fréquenté par l’Etat en comparaison de tous les autres champs de la vie économique et sociale. En un peu moins de 70 ans, le rouleau compresseur étatique a réussi l’exploit de transformer un secteur libre, autonome et individualisé en une véritable machine collective et programmable. Dans le même temps, des agriculteurs astucieux, réactifs aux stimuli naturels, responsables et indépendants ont été changés en employés incurieux, ignorants du bon sens terrien, et serviles encaisseurs de primes. Continue reading →