Réflexions sur notre société en voie de décroissance industrielle et de recomposition démocratique.


Vers la démocratie directe
Christian Laurut - juin 2017 - 228 pages

Contrairement à ce qu’on entend ici ou là, la démocratie directe n’est pas qu’un simple ingrédient de la cuisine démocratique, dont le saupoudrage d’une pincée plus ou moins substantielle serait de nature à modifier le goût général de l’organisation sociétale dans le but espéré que cette dernière soit ponctuellement mieux appréciée du bon peuple.

Elle n’est pas non plus une variable d’ajustement de l’oligocratie au pouvoir lui permettant de produire un certificat de bonne démocratie chaque fois qu’elle est poussée à le faire sous la pression de l’opinion publique. La démocratie directe, c’est tout simplement la vraie, la seule forme d’organisation sociétale qui respecte l’éthymologie grecque du terme demos kratein, à savoir le pouvoir du peuple. Le pouvoir du peuple, c’est le pouvoir de tous les citoyens, et non pas celui d’une petite minorité. Car le pouvoir d’une petite minorité, c’est celui de l’oligocratie actuelle, dont la dénomination trompeuse de démocratie représentative tente de pervertir le véritable sens du mot « démocratie ».

La démocratie directe est un système d’organisation politique global qui confie à l’ensemble des citoyens le pouvoir de faire les lois et de contrôler leur application.

Longtemps considéré comme utopique, ce système est rendu aujourd’hui techniquement possible par le développement des nouvelles technologies numériques, mais également politiquement nécessaire pour remplacer le système représentatif massivement rejeté par les citoyens, comme en témoigne le nombre croissant des abstentionnistes devenu récemment proche de la majorité absolue. De plus, le système représentatif outil politique spécifiquement conçu pour les besoins du capitalisme croissant, va bientôt se trouver confronté au problème de la raréfaction des ressources naturelles, sur la prédation desquelles il a fondé son pouvoir. Et cette survenue entraînera inéluctablement le déclin de la société thermo-industrielle qu’il a mis en place depuis 150 ans.

Sachant, grâce à Albert Einstein, qu’on ne résout pas un problème avec le mode de pensée qui l’a créé, le double problème politique et entropique créé par l’oligocratie, devra donc être traité par une nouvelle forme d’organisation sociétale. Cette nouvelle forme pourrait être la démocratie directe, de par sa formidable capacité à mobiliser les énergies et stimuler la réactivité de chaque citoyen.

Après avoir détaillé et analysé les conditions favorables à l’installation de la démocratie directe, ce livre propose ensuite un guide complet des procédures à mettre en place, notamment sous la forme d’une constitution nouvelle. Dans une troisième partie, il s’efforce d’apporter des réponses aux différentes critiques généralement adressée à la démocratie directe.

Sommaire
Introduction : état des lieux de l’organisation sociale
Première partie : Les conditions bio-écomiques du changement
1. Décroissance et faux bilans - 2. Qu’est-ce que le PIB ? - 3. Comment établir une comptabilité nationale sincère - 4. L’important c’est le résultat d’exploitation, pas le PIB - 5. La faillite annoncée de la société industrielle - 6. Démocratie et Résilience - 7. L’apport de Nicholas Georgescu Roegen

Deuxième partie : les modalités de la transformation institutionnelle
8. Emmanuel Sieyès, ou les racines du système représentatif - 9. Le procès de la démocratie représentative - 10. La Constitution de la démocratie directe - 11. Le parcours législatif - 12. La question du formalisme - 13. La question des amendements - 14. La promulgation des lois - 15. La question du financement - 16. Plaidoyer pour les agoras - 17. Le leurre de la démocratie participative - 18. Le mythe du « mix » démocratique - 19. La démocratie directe vue par les représentants du système - 20. Démocratie directe et projet de société - 21. Populisme et intérêt général - 22. L’illusion de la séparation des pouvoirs

Troisième partie : Méthodologie critique
23. Sur la peur des consultations populaires - 24. Sur l’organisation des débats en agoras - 25. Sur la définition de la démocratie - 26. Sur les options stratégiques pour installer la démocratie directe - 27. Sur le processus révolutionnaire - 28. Sur la stratégie de la progressivité - 29. Sur la notion de comportement citoyen - 30. Sur le référendum d’initiative citoyenne - 32. Sur la maturité politique du citoyen - 32. Sur la synergie avec les autres mouvements citoyens
- 32.
Conclusion
Annexe - Texte intégral de la Constitution Nouvelle en Démocratie Directe (CNDD)
 

Version papier : 25 euros
Version numérique : 9,99 euros


Anthropologie de la décroissance
Christian Laurut - janvier 2016 - 145 pages
Tout comme l'écologie, la décroissance a plusieurs visages. Dans les deux cas, la signification initiale du mot peut être instrumentalisée au profit de telle ou telle vision prospective de la société. Au paramètre physique de la décroissance, celui des ressources naturelles, se mêle le facteur politique, celui de l'affrontement droite gauche. S’invite également le facteur émotionnel : celui de la croyance en la toute puissance du génie humain. C'est ainsi que nous pouvons distinguer au moins cinq visions différentes de la décroissance....

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Version numérique : 9,99 euros


Programme pour une société de l'après croissance
Collectif - 2016 - 129 pages
Le projet « Démocratie Directe & Résilience » présente un nouveau système d’organisation politique, visant à empêcher le développement des injustices sociales et apte à répondre aux contraintes bio-économiques des temps prochains. Il est le fruit d’un travail collaboratif des membres du mouvement réparti sur deux ans, entre janvier 2014 et décembre 2015. Ce projet repose sur deux hypothèses fondamentales et 13 principes directeurs, qui constituent autant de points de rupture avec le système socio-politique actuel. Il est composé d’une constitution nouvelle, annexée de 5 codes juridiques.

Version papier : 22 euros
Version numérique : gratuite


A quoi sert l’Etat ?
Christian Laurut - février 2013 - 143 pages
Derrière l'interrogation mise en exergue dans le titre "A quoi sert l'Etat?" pointe son complément « A quoi l’Etat devrait-il servir ? » et c’est pourquoi les analyses qui en découlent viseront non seulement à déterminer si les objectifs qui sont assignés à cet Etat sont correctement remplis par lui, mais aussi, et surtout, si ces missions, ainsi définies, sont bien celles qu’un peuple adulte, libre et responsable se devrait de lui confier.

Version papier : 22 euros
Version numérique : 9,99 euros


Vivement la décroissance !
Christian Laurut - mars 2012 - 59 pages
L’apparition de Jésus de Nazareth sur terre marqua le début d’une nouvelle ère pour l’Humanité, mais le départ effectif du mouvement subit un délai trente ans pour cause de vocation tardive, les changements notoires induits accusèrent un retard d’un ou deux siècles en raison du faible développement des médias de l’époque et de l’absence de Facebook, et enfin, la ratification calendaire fut contrainte à une attente de plus de huit cent ans pour des motifs restés inexpliqués. Il est à parier que ces regrettables atermoiements ne se reproduiront pas lorsque, d’ici quelques années nous entrerons de plein pied dans l’ère de la décroissance.

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Version numérique : 9,99 euros


Individu, Etat et Liberté
Christian Laurut - février 2012 - 263 pages
Dans quelques années, la réalité de la géologie entrera en collision avec celle de l’économie et la décroissance industrielle s’en suivra inéluctablement. Dès lors l'adaptation à cette décroissance deviendra le seul problème important à nos yeux et nous balayerons promptement tous les autres sujets de préoccupation traditionnels qui nous mobilisent aujourd’hui. Le propos de ce livre est d’étudier la confrontation de l’individu aux nouvelles forces aliénantes qui ne manqueront pas de le menacer dans cette situation prochaine de déclin inévitable.

Version papier : 22 euros :
Version numérique : 9,99 euros


L’imposture écologiste
Christian Laurut - novembre 2011 - 215 pages
L’imposture des « écologistes  politiques  » réside aujourd’hui dans la confiscation de l’écologie, science non exacte étudiant les conditions d'existence des êtres vivants et les rapports qui s'établissent entre eux et leur environnement, au profit d’une action politicienne opportuniste et mercantile, qui plus est totalement complaisante avec le capitalisme et sa dérive étatique. Les praticiens de cette science, les « écologues », se retrouvent ainsi dépossédés de leur expertise par des charlatans médiatiques dont l’influence auprès des masses est malhereusement proportionnelle à leur niveau d'incompétence. Le lecteur aura ainsi compris que le propos de «L'imposture écologiste» vise à bien distinguer l'écologie en tant que science objective neutre de l’écologisme en tant que doctrine politique souvent fâcheuse, comme on sépare le bon grain de l'ivraie.

Version papier : 22 euros :
Version numérique : 9,99 euros


Le déclin de la civilisation industrielle
Christian Laurut - décembre 2010 - 68 pages
Nous sommes en 2100 lorsque paraît ce manuel d’histoire. Il retrace l’évolution des sociétés terriennes durant le vingt et unième siècle, contraintes de s’adapter un déclin industriel rendu inéluctable par l’application de certaines lois physiques ignorées par les hommes. En effet, depuis le début du 19ème siècle, l’exploitation intensive des ressources fossiles associée à celle des ressources minérales permit de développer une activité métallurgique qui allait bouleverser la vie courante sur la planète. Mais cette civilisation industrielle se trouva rapidement à cours de ressources car les carburants fossiles et les minerais furent épuisés en moins de 200 ans. La disette énergétique et minérale s’installa alors dans le quotidien de l’espèce humaine, après que les projets alternatifs aient démontré leurs limites, leurs échecs ou leurs caractères chimériques.

Version papier : 17 euros :
Version numérique : 7,00 euros